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Dr. Philippe Malafosse (médecin du sport)
Médecin du sport, ostéopathe, posturologue, chargé de cours à la faculté de Médecine de Montpellier, le Docteur Philippe Malafosse a été chargé de Recherche au Gemmer (groupe d'enseignement en médecine manuelle et réflexe) dont le directeur était le Docteur René Bourdiol. C'est auprès de ce dernier qu'il a acquis les bases neuro-anatomiques et neuro-physiologiques nécessaires à l'approche et à la pratique de la posturologie et de la réflexotérapie. Rappelons qu'historiquement, le Dr. René Bourdiol fut l'un des pionniers du Glem réuni autour du Docteur Paul Nogier. 

 

Son exercice de la médecine du sport avec cette approche cybernétique a permis à de nombreux sportifs de hauts niveaux de bénéficier de soins personnalisés et optimisants. 

Inflammation : approche par la neuro-réflexothérapie fréquentielle

L’inflammation peut se manifester sous forme aiguë ou sous forme chronique.

La première pourra évoluer vers la chronicité. La deuxième verra son évolution se rehausser d’acmées aiguës.

 

La douleur suit le processus inflammatoire comme son ombre et est un facteurs d’auto-entretien de l’inflammation. Il faudra donc traiter simultanément l’inflammation et la douleur pour prétendre à une certaine efficacité.

 

La neuro-réfléxothérapie propose une alternative aux thérapies classiques. Elle repose sur des bases neuro-anatomiques et neuro-physiologiques connues et étayées.

 

Inflammation et douleur seront traitées localement si possible, mais également et surtout à distance à partir de zones réflexes décrites par de nombreuses cartographies.

Il faudra traiter au moins trois zones par affection c'est à dire une par représentation de nos trois tissus embryologiques : une zone sur les projections de l’ectoderme, l’autre au niveau des projections de l’endoderme et la dernière sur l’expression mésodermique de l’affection. S’abstenir de traiter le processus morbide dans l’un de ces tissus représente un risque non négligeable de voir se ré-armer la pathologie.

 

Une fois détectées et déterminées, les zones neuro-réflexes se voient appliquer des fréquences spécifiques en fonction de l’examen clinique du patient. Nous connaissons le pouls de Nogier dont la fiabilité n’est plus à démontrer chez des thérapeutes confirmés. Nous avons un autre moyen de faire entrer en résonance un individu avec « sa fréquence » : l’amblyopie chromatique transitoire sur laquelle nous avons travaillé au sein du GEMMER du Dr René Bourdiol. Cette technique guette les réactions neuro-végétatives au niveau du réflexe irien du patient. Certes, elle demande une certaine compréhension et participation du sujet examiné, mais elle présente l’avantage de ne pas être praticien dépendante

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